Obama
: sa vie, son oeuvre
le premier
déchet
président des USA
"Obama
est en réalité né au Kenya : il n’a jamais produit
de certificat de naissance prouvant qu’il est bel et bien né sur
le sol américain, ce qui est pourtant obligatoire pour devenir Président
du pays. "
J’ai
remarqué, qu’au moment de l’élection de Barack Obama à
la présidence des Etats-Unis, nombre de ceux que je rencontrais
se faisaient des illusions à son propos : certains pensaient qu’il
se recentrerait, d’autres me disaient qu’il n’était ni antisémite
ni antisioniste, ou que sa politique concernant le Proche-Orient ne serait
pas très différente de celle mise en œuvre par George Bush.
Je pensais
que la meilleure démonstration de ce que je disais d’Obama serait
administrée lorsqu’il serait au pouvoir. Et nous y sommes, hélas.
Je l’ai dit récemment, et je le répète ici : la question
n’est plus de savoir si Obama sera un Président désastreux,
elle est de savoir quelle sera l’ampleur du désastre. Seuls ceux
qui se crèvent eux-mêmes les yeux, ou (ce qui revient au même)
se contentent des informations délivrées par les quinze ou
vingt Pravda que compte la France peuvent encore ne pas voir.
J’ai
remarqué aussi que nombre de gens ne savent toujours pas qui est
exactement Obama, dès lors que ce qui est publié sur lui
en langue française est essentiellement hagiographique ; c’est donc
afin qu’ils puissent disposer de réponses à toutes les questions
qu’ils pourraient encore se poser que j’ai rédigé ces lignes.
Barack
Hussein Obama Jr. est censé être né à Hawaï
en 1961, d’un père étudiant communiste musulman, Barack Hussein
Obama Sr. - c’est parce qu’il y a un Barack Hussein Senior qu’il y a un
Barack Hussein Junior -, qui a quitté sa compagne au bout de deux
ans pour retourner dans son Kenya natal, et d’une mère sociologue
gauchiste née au Kansas.
Les faits,
jusqu’à preuve du contraire, semblent indiquer, et c’est pourquoi
j’ai utilisé le mot « censé », qu’Obama est en
réalité né au Kenya : il n’a jamais produit de certificat
de naissance prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain,
ce qui est pourtant obligatoire pour devenir Président du pays.
A l’âge
de six ans, sa mère ayant épousé un ingénieur
indonésien musulman, Obama partit vivre en Indonésie pendant
quatre ans, et il y fut inscrit sous son prénom et son nom de famille
de l’époque : Barry Soetoro. La religion devant être indiquée
sur les papiers, elle y figure. Confession : musulman. Comme sa demi-sœur,
Maya Soetoro-Ng, l’a expliqué à une journaliste du New York
Times : « Ma famille entière à l’époque était
musulmane, ainsi que la plupart des gens que je connaissais ».
Obama
a passé, en Indonésie, deux ans dans une école musulmane
où on étudiant assidûment le Coran, et deux ans dans
une école catholique, où il était inscrit comme «
élève musulman ». De nombreux témoins interrogés
par le Los Angeles Times et le Chicago Tribune se souviennent qu’Obama
se rendait très régulièrement à la mosquée
le vendredi.
Pas à
l’occasion d’un bal costumé
En 1971,
Obama fut envoyé par sa mère à Hawaï, où
vivaient ses grands parents maternels, et il y a achevé ses études
secondaires. Il se rendait alors aux cours du dimanche prodigués
par la First Unitarian Church of Honolulu, qui peut sembler être
une église chrétienne, mais qui était réputée
alors surtout comme un lieu où se formaient des agitateurs.
La First
Unitarian avait des liens étroits avec une organisation appelée
Students for a Democratic Society, dans laquelle œuvrait Bill Ayers, qui
allait fonder, peu de temps après, le groupe terroriste des Weathermen.
La figure
paternelle qu’Obama s’est choisie alors, au temps de son adolescence, est
un certain Frank : seul le prénom figure dans les livres signés
Obama. Il s’agit, en réalité, de Frank Marshall Davis, auteur
de quelques livres pornographiques et de textes publiés par divers
journaux communistes. Frank Marshall était militant du Communist
Party USA, financé directement par l’Union Soviétique.
Obama
entre à l’université en 1979. Il étudie à l’Occidental
College à Los Angeles, puis à la Columbia University à
New York, dont il sort diplômé en sciences politiques.
En 1980
et 1981, Obama s’est rendu au Pakistan pour des séjours d’études,
en compagnie de l’étudiant pakistanais, musulman très pieux,
qui partageait sa chambre. L’entrée sur le territoire pakistanais
était à l’époque interdite à un citoyen américain.
Pendant
ses années à New York, de son propre aveu, Obama assistait
très souvent à des conférences organisées par
Socialist Scholars Conferences : les orateurs étaient des agitateurs
maoïstes, trotskystes, des membres du Parti Communiste américain,
des « syndicalistes révolutionnaires », des agitateurs
sociaux, et des représentants d’organisations noires radicales.
Après
un an et demi passé à s’occuper de dossiers pour la Business
International Corporation, Obama fut recruté, en 1985, par un regroupement
d’églises noires de gauche et d’extrême-gauche du Sud de Chicago,
afin d’y devenir « organisateur de communauté » et y
jouer le rôle d’agitateur social.
Parmi
ces églises, il y avait la Trinity United Church of Christ de Jeremiah
Wright. C’est à cette époque qu’Obama fut pleinement formé
à l’agitation-propagande et à la prise de parole en public,
par des disciples de Saul Alinsky, dans le cadre de l’Industrial Areas
Foundation.
L’un
de ses formateurs de l’époque, Mike Kruglik, a déclaré
qu’il avait d’emblée vu en lui un « maître de la manipulation
». Obama devint rapidement formateur d’agitateurs sociaux lui-même.
Il commença aussi à travailler avec l’association «
d’organisateurs de communautés » d’extrême-gauche ACORN,
qui mit en place une branche appelée Project Vote, chargée
d’obtenir, « par tous les moyens nécessaires », des
inscriptions sur les listes électorales.
ACORN
et Project Vote existent toujours et ont été très
actifs pendant la campagne de 2008. Ils font partie des grands bénéficiaires
du « plan de stimulation » de l’économie, mis en place
par Obama dès sa prise de fonction en janvier 2009.
En 1988,
Obama devient membre de la Trinity University Church of Christ. Jeremiah
Wright devient son « conseiller spirituel ». La principale
référence de Wright est James Hal Cone, auteur de "Black
Theology and Black Power", l’un des livres fondateurs de la « théologie
de la libération noire ».
Obama
noue des liens étroits avec l’ « activiste » noir musulman
antisémite Khalid Abdullah Tariq al-Mansour, qui obtient, de la
part d’ « activistes » des droits civiques, tels que Percy
Sutton, des lettres de recommandation qui permettront à Obama de
poursuivre ses études à Harvard.
Al-Mansour
s’occupe aussi du financement des études d’Obama auprès d’organisations
wahhabites.
Obama
est diplômé de Harvard en 1991. Il y est devenu, pendant ses
études, président de la Harvard Law Review, dans laquelle
il publie deux articles qui viennent d’être divulgués : l’un
et l’autre exposent que la puissance américaine est source de problèmes
dans le monde, ainsi que des thèses contre l’arme nucléaire.
La principale
référence citée n’est pas Marx, mais le chanteur de
reggae Peter Tosh.
En 1993,
Obama devient chargé de cours à l’Université de Chicago
et avocat chargé des questions de fraude électorale et de
droit du travail au cabinet Davis Miner. Obama s’est, entre autres, chargé
de poursuites contre des banques qu’il a accusées de « discrimination
raciale », pour n’avoir pas accordé assez de prêts immobiliers
à des membres de minorités (voir par exemple Buycks-Roberson
v. Citibank).
Il a
travaillé aussi comme avocat pour ACORN à cette époque.
En 1995, Obama sera l’un des organisateurs de la Million Man March, conduite
par le dirigeant de The Nation of Islam, Louis Farrakhan ; un homme qui
a tenu régulièrement des propos favorables au nazisme et
qui, lorsqu’il parle des Juifs préfère le mot hymies (youpins).
Obama
était alors très lié avec Bill Ayers, le fondateur
des Weathermen, et son épouse Bernadine Dohrn, qui, l’un comme l’autre,
n’ont jamais regretté leur passé terroriste.
Il était
très lié aussi avec Rashid Khalidi et Edward Saïd, activistes
au service de l’OLP et « palestiniens» à plein temps.
C’est
au domicile de Bill Ayers et Bernadine Dohrn qu’Obama a lancé sa
campagne pour devenir sénateur d’Illinois en 1995. De nombreux éléments
indiquent que le livre signé par Obama en 1995, Dreams of my Father
(Les rêves de mon père), a été rédigé
par Ayers (cf. Jack Cashill, « Test shows Ayers penned Obama's 'Dreams'
», wnd.com <http://wnd.com> ).
Obama
est devenu, en 1995, membre du Chicago Annenberg Challenge, fondé
par Ayers, dont l’objectif était de former à « lutter
contre l’oppression ».
Si Obama
est devenu sénateur d’Illinois, c’est grâce à la sénatrice
sortante, Alice Palmer, qui, un an avant l’élection, choisit Obama
pour lui succéder. Elue d’un district noir pauvre, située
elle-même à l’extrême-gauche, membre d’organisations
longtemps financées par l’Union Soviétique, Alice Palmer
avait pensé détecter chez Obama un homme prometteur.
N’ayant
pu obtenir le poste qu’elle visait, Palmer voulut retrouver la position
de candidate qu’elle avait laissée à Obama. Obama refusa
et porta plainte contre elle pour « fraude aux listes électorales
». Alice Palmer fut évincée de la vie politique. Obama
fut élu, en novembre 1996.
Il déclarera
plus tard : « J’aimais beaucoup Alice Palmer ». L’étiquette
choisie par Obama en 1996 n’était pas celle du Parti Démocrate,
mais celle du New Party, formé par ACORN et les Democratic Socialists
of America, association composée d’anciens maoïstes, de trotskystes
et de communistes.
Obama
bénéficia alors du soutien actif de Networking for Democracy,
association d’activistes implantée en milieu étudiant et
lycéen, fondée par Carl Davidson, lobbyiste pour le régime
de Castro à Cuba.
En 1998,
alors qu’il était membre du Sénat d’Illinois, Obama est devenu
l’un des dirigeants de la Joyce Foundation, groupe de lobbying en faveur
de l’écologisme radical et de la « justice sociale ».
C’est
à l’université de Chicago qu’Obama a rencontré Rashid
Khalidi. C’est avec l’aide d’Obama que Khalidi a fondé, en 1995,
l’Arab American Action Network, groupe d’agitation pro-islamique et pro-palestinien.
En 2003,
lorsque Khalidi quitta Chicago pour prendre, à Columbia, la place
laissée vacante par le décès d’Edward Saïd, un
dîner d’adieu fut organisé, auquel participèrent et
prirent la parole Obama et Bill Ayers. Obama a participé à
diverses réunions de soutien au mouvement palestinien, entre 2000
et 2003, en compagnie de Khalidi et d’Ali Abunimah, vice-président
de l’Arab American Action Network.
Après
avoir tenté, sans succès, de se présenter au Sénat
des Etats-Unis en 2000, Obama est devenu conseiller d’un homme d’affaires
nommé Robert Blackwell. Il fut chargé par celui-ci d’obtenir
des subventions et des contrats de l’appareil politique de l’Etat d’Illinois.
C’est
au temps où il participait à des réunions pro-palestiniennes
pour l’Arab American Action Network qu’Obama prit des positions très
tranchées contre la guerre en Irak.
En 2004,
il rejoint pleinement le Parti Démocrate et se fait élire
Sénateur des Etats-Unis. Il fut soutenu à l’époque
par la Rainbow Coalition de Jesse Jackson, l’église de Jeremiah
Wright, le New Party et ACORN.
Dès
2005 et son entrée au Sénat, Obama affiche son soutien à
l’organisation d’extrême-gauche MoveOn (Bougez) et participe aux
activités du Congressional Black Caucus.
En décembre
2006, Obama est présenté à George Soros, spéculateur
milliardaire très à gauche et très anti-israélien.
La suite est connue. Toutes les associations, tous les soutiens, tous les
réseaux qu’Obama a cultivés au fil des ans se sont placés
à son service, avec le succès que l’on sait.
Si quelqu’un
trouve une trace de modération dans le parcours de Barack Hussein
Obama, qu’il me l’indique, je serai curieux de savoir où elle réside.
Obama n’est pas seulement le Président le plus à gauche de
l’histoire des Etats-Unis. Il est surtout le seul Président à
avoir eu des liens étroits avec une extrême-gauche révolutionnaire,
avec des « activistes » pro-palestiniens, et avec des gens
aux sympathies islamistes avérées, tel Al-Mansour.
La première
fois qu’Obama a mis les pieds dans une réunion de soutien à
Israël, c’était lors de la réunion de l’AIPAC (American
Israel Public Affairs Committee) pendant sa campagne électorale
: lors de cette réunion, il a parlé de Jérusalem comme
d’une « ville indivisible » et de l’amitié qu’il portait
à Israël.
On sait
ce que sont aujourd’hui les positions d’Obama sur Jérusalem. On
sait ce que vaut son amitié. Avec des amis comme lui, il n’est plus
nécessaire d’avoir des ennemis.
Voici
quelques jours, Obama a reçu des associations juives américaines
à la Maison Blanche : mais il avait fait le tri, exclu toutes les
organisations susceptibles de manifester leur désaccord, et ajouté
à la liste des organisations pacifistes d’extrême-gauche.
Même
s’il y eut quelques défections, les principales organisations juives
américaines continuent officiellement de soutenir Obama. Un commentateur
a dit récemment qu’elles étaient composées d’idiots
utiles. Je l’ai trouvé très gentil. J’aurais employé
des mots beaucoup plus durs.
Lors
de cette réunion, Obama a poussé les organisations juives
et les Israéliens à « réfléchir »
et à faire un « examen de conscience » : pour une fois,
Bill Kristol, directeur néoconservateur du Weekly Standard et Marty
Peretz, directeur du magazine de centre gauche The New Republic, sont tombés
d’accord : l’arrogance méprisante d’Obama passe les bornes.
Mais
au vu du passé d’Obama, peut-on parler seulement d’arrogance méprisante
? Obama continue à plaire beaucoup en Europe : un Président
qui a pratiqué l’islam jusqu’à l’âge adulte ne peut
que plaire sur un continent où l’on en est à savoir si la
burqa est compatible avec les droits des femmes et si elle a le droit de
cité dans un parlement national européen.
Un Président
proche d’activistes pro-palestiniens et adoptant la position du tapis de
prière en direction de La Mecque ne peut que plaire sur un continent
de dhimmis.
Mais
peu m’importe l’Europe : elle est, hélas, en déclin et elle
sombre. Quelques hommes courageux y sauvent l’honneur ; je pense, par exemple,
à Gilles-William Goldnadel et à Richard Prasquier. Mais que
les associations juives américaines continuent à soutenir
un homme tel qu’Obama me révolte profondément. Et j’espère,
de leur part, un réel sursaut.
Guy
MILLIERE